Marche 2017

La marche 2017

Quelques réflexions préliminaires :


Toute la bible regorge des paroles de Dieu relatives à la veuve et l’orphelin. Que dit Dieu à ce sujet dans l’ancien testament et que dit Jésus sur la solidarité et la dignité de l’homme ?

Qu’est-ce que la solidarité ? L’homme a besoin de vivre avec ses semblables, de communiquer avec eux, d’être reconnu dans sa dignité, d’être aimé. La vie en société nécessite un minimum de solidarité humaine, qui s’exprime à travers un réseau de relations en vue de l’entraide, mais aussi dans une communauté locale ou nationale qui établit progressivement des institutions d’aide sociale.

La solidarité n’est pas l’apanage des seuls chrétiens. Qu’il s’agisse de bénévolat ou d’un lien entre travailleurs, elle implique un sens collectif. A certains moments dans l’histoire de la société industrielle, elle s’est constituée en une force de contre-proposition, parfois contre d’autres. De nos jours, la solidarité a tendance à être davantage institutionnalisée, ce qui peut nous donner le sentiment qu’il ne nous appartient pas d’effectuer de gestes solidaires puisque l’Etat et ses institutions ont pris le relais au fil du temps.

La notion de charité, qui apparaît plus désuète dans le langage, inclut la gratuité. Il s’agit d’un acte individuel basé sur l’amour. Cela va au-delà de la justice humaine, et touche la justice de Dieu, laquelle implique nécessairement la solidarité fraternelle. La liaison avec la foi en Dieu est évidente. La charité individuelle est liée à la solidarité collective du Royaume des cieux. Elle est le deuxième élément du double commandement d’amour de Dieu et du prochain. Jésus a déclaré qu’aider l’autre revient à le servir Lui-même ; l’exemple du lavement des pieds est frappant à ce sujet. C’est en prenant la nature humaine que le fils de Dieu s’est fait frère de chaque homme et donne à chaque être humain la vocation à devenir lui aussi fils de Dieu ; de ce fait, hommes et femmes sont frères et sœurs en Christ. La charité est une vertu théologale c’est-à- dire surnaturelle, car il nous est bien difficile d’y accéder pleinement.

La charité apparaît difficilement définissable ; elle est l’autre terme du mot « amour ». Elle est la caractéristique de Dieu. Celui-ci nous appelle à aller plus loin que ce que nous faisons habituellement en aidant /aimant nos proches, mais à aimer aussi nos ennemis et à leur pardonner. Les béatitudes ne sont-elles pas une invitation à faire ce pas de plus ? Jésus nous promet la vie éternelle en contrepartie, c’est-à- dire la vie en Lui. Le fruit de la charité est la paix du cœur.

Quel engagement pour moi dois-je en tirer ? Un critère de jugement est de savoir si la référence de mon action, je la tire de Jésus de Nazareth. Quand je regarde l’autre et lui apporte mon aide, est-ce que je vois Jésus à travers lui ?

L’option préférentielle pour les pauvres est la trame de la Bible à ce sujet.

La doctrine sociale de l’Eglise peut également être une référence structurée. Quelques points d’attention : la gratuité ; la diversité des dons (sourire, présence, regard, etc) ; donner et faire inconsciemment la leçon (!) ; établir une relation de confiance ; mon regard sur les blessures de la vie (le prisonnier qui me côtoie) ; les bénévoles ; l’amour « agapè » ; respecter la dignité de la personne ; donner et protéger ; donner à « Jésus », … Ste Mère Teresa de Calcutta disait à propos de l’Occident que la plus grande pauvreté le concernant est la solitude des personnes.

La question à se poser n’est-elle pas en définitive de savoir quel regard je pose sur chaque homme ou femme et si je vois en Lui un fils bien-aimé de Dieu ? Si oui, mon attitude envers lui ne sera-t- elle pas bienveillante, libératrice ?


Chapitre 25 de l’évangile de saint Matthieu


« Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.

Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde.

Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !”
Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?”
Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous- en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.

Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.” Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.” Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

Qu’est-ce que Jésus veut nous dire en étant là à genoux devant nous (lors du lavement des pieds) ?

Je crois que Jésus attend des hommes qu’ils se mettent debout … « Relève-toi. J’ai confiance en toi ! ».

Dans le corps de Jésus, toute personne est importante, chacun a son don à exercer… Jésus nous appelle à faire ce qu’il a fait lui-même… Il propose de nous mettre à notre tour à genoux devant nos frères et sœurs pour les relever.
Jean Vanier


Miracle avec le pape François


Lu ici  :
En 1996, lorsque le pape François était évêque auxiliaire du Cardinal Quarracino à Buenos Aires, un miracle eucharistique notoire eut lieu. C'est le pape actuel qui demanda lui-même à ce qu'il soit photographié et qui examina ce fait. Les résultats sont stupéfiants.

Le 18 août 1996, à 19h, le père Alejandro Pezet célébrait la messe dans l'église qui se trouve dans le centre commercial de la ville. Alors qu'il finissait de donner la Sainte Communion, une femme vint lui dire qu'elle avait trouvé une hostie dont on s'était débarrassé au fond de l'église. En allant à l'endroit indiqué, le P. Alejandro vit l'hostie souillée. Comme il ne pouvait pas la consommer, il la plaça dans un petit récipient d'eau qu'il rangea dans le tabernacle de la chapelle du Saint Sacrement.

Le lundi 26 août, ouvrant le tabernacle, il vit à sa grande stupéfaction que l'Hostie était devenue une substance sanglante. Il en informa Mgr Jorge Bergoglio qui donna des instructions afin que l'Hostie soit photographiée de façon professionnelle. Les photos, prises le 6 septembre, montrent clairement que l'Hostie, qui était devenue un fragment de chair sanglante, avait beaucoup grossi en taille. Pendant plusieurs années l'Hostie demeura dans le tabernacle, toute l'affaire étant gardée secrète. Comme l'Hostie ne souffrait d'aucune décomposition visible, Mgr Bergoglio décida de la faire analyser scientifiquement.

Le 5 octobre 1999, en la présence des représentants de Mgr Bergoglio devenu archevêque, le Dr Castanon préleva un échantillon du fragment sanglant et l'envoya à New York pour analyse. Comme il ne voulait pas influencer les résultats de l'examen, il décida de cacher à l'équipe de scientifiques l'origine de l'échantillon. L'un de ces scientifiques était le réputé cardiologue et pathologiste médico-légal, le Dr Frederic Zugiba. Il détermina que la substance analysée était de la véritable chair et du vrai sang contenant de l'ADN humain. Il déclara que :

« la matière analysée est un fragment du muscle du cœur qui se trouve dans la paroi du ventricule gauche, près des valves. Ce muscle est responsable de la contraction du cœur. On doit se rappeler que le ventricule gauche du cœur agit comme une pompe qui envoie le sang à travers tout le corps. Le muscle cardiaque est dans un état d'inflammation et contient un nombre important de globules blancs. Ceci indique que le cœur était vivant au moment où l'échantillon a été prélevé. J'affirme que le cœur était vivant étant donné que les globules blancs meurent en dehors d'un organisme vivant. Ils ont besoin d'un organisme vivant pour les maintenir. Donc, leur présence indique que le cœur était vivant quand l'échantillon a été prélevé. Par ailleurs, ces globules blancs avaient pénétré les tissus, ce qui indique d'autant plus que le cœur avait été soumis à un stress intense, comme si son propriétaire avait été battu sévèrement au niveau de la poitrine. »

Deux Australiens, le journaliste Mike Willesee et le juriste Ron Tesoriero, furent les témoins de ces tests. Connaissant l'origine de l'échantillon, ils étaient sidérés par la déclaration du Dr Zugiba. Mike Willesee demanda au scientifique combien de temps les globules blancs auraient pu rester vivants s'ils provenaient de tissus humains conservés dans de l'eau. Le Dr Zugiba lui répondit qu'ils auraient cessé d'exister au bout de quelques minutes. Le journaliste révéla alors au docteur que la substance d'où provenait l'échantillon avait d'abord été conservée dans de l'eau ordinaire pendant un mois et qu'ensuite, pendant trois ans, elle avait été conservée dans un récipient d'eau déminéralisée, et c'est seulement après ce temps qu'un échantillon avait été prélevé pour analyse. Le Dr Zugiba était très embarrassé pour prendre ce fait en considération. Il déclara qu'il n'y avait aucun moyen d'expliquer ce fait scientifiquement. Aussi le Dr Zugiba demanda-t- il :

« Vous devez m'expliquer une chose : si cet échantillon provient d'une personne morte, alors comment se peut-il que pendant que je l'examinais, les cellules de l'échantillon étaient en mouvement et pulsaient ? Si ce cœur provient de quelqu'un qui est mort en 1996, comment peut-il être toujours en vie ? »

Alors seulement Mike Willesee révéla au Dr Zugiba que l'échantillon analysé provenait d'une Hostie consacrée (du pain blanc sans levain) qui s'était mystérieusement transformée en de la chair humaine sanglante. Ahuri par cette information, le Dr Zugiba répondit :

« Comment et pourquoi une Hostie consacrée peut changer son caractère et devenir de la chair et du sang humains vivants, cela restera un inexplicable mystère pour la science - un mystère totalement au-delà de sa compétence. »

Ensuite le Dr Ricardo Castanon Gomez prit des dispositions pour que les rapports du laboratoire établis à la suite du miracle de Buenos Aires soient comparés à ceux élaborés après le miracle de Lanciano, encore une fois sans révéler l'origine des échantillons de test. Les experts qui procédèrent à cette comparaison conclurent que les deux rapports des laboratoires avaient analysé des échantillons de tests provenant de la même personne. Ils signalèrent encore que les deux échantillons révélaient un sang de type « AB » positif. Ce sang porte les caractéristiques d'un homme qui est né et qui a vécu au Moyen Orient.

Seule la foi dans l'extraordinaire action de Dieu donne la réponse raisonnable ! Dieu veut que nous soyons conscients qu'Il est vraiment présent dans le mystère de l'Eucharistie. Le miracle eucharistique de Buenos Aires est un signe extraordinaire attesté par la science. A travers lui Jésus désire réveiller en nous une foi vivante en Sa Présence Réelle dans l'Eucharistie, réelle et non pas symbolique. C'est seulement avec les yeux de la foi et non pas avec nos yeux humains, que nous Le voyons sous l'apparence du pain et du vin consacrés. Dans l'Eucharistie Jésus nous voit et nous aime et désire nous sauver.

« C’est à moi que vous l’avez fait ! »

 Nous avons pensé qu’après avoir vécu une journée de marche sur le thème de la miséricorde en 2016, il était naturel de s’interroger sur notre manière d’apporter de la solidarité à nos semblables.

Aussi, pour 2017, nous sommes partis de la phrase de Jésus citée par l’évangéliste Mathieu en son chapitre 25 : « chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ». Cette phrase de Jésus nous interpelle.

Horaire

- 9h15 : rassemblement dans l’église de Sainte-Marie- Chevigny, mot d’introduction et messe.
- 10h40 : départ vers Tronquoy.
- 12h30 : diner-sandwhichs préparés la locale St Vincent de Paul.
- 15h00 : halte chapelle Notre-Dame de Bon Secours : exposé abbé P. Godfroid.
- +/- 17h15 : Collation + veillée de prière et d’adoration à l’église de Tronquoy.
- 18h30 : barbecue des paroisses à la salle du village de Tronquoy.

Ce canevas est indicatif et est susceptible de changement de dernière minute en fonction du rythme de la marche et des conditions météorologiques.

Itinéraire

Au départ de l’église de Sainte-Marie- Chevigny, située dans la commune de Libramont, nous marcherons vers le village de Tronquoy, pour un parcours de 10 km au cours de la journée.

Inscription à la Marche

Pour s’inscrire à la marche, merci de nous  faire connaître le nombre de personnes.

PRIX Marche : 5€ pour la marche

PRIX Barbecue : 12€/adulte, 8€/enfant -12 ans

Payement sur compte BE37 0358 5782 7928

N'oubliez pas de préciser le détail en communication.

Date limite : 16 août

Flyer Marches des chrétiens 2017

Lieu de rendez-vous

Départ de l'église Sainte-Marie-Chevigny (Libramont).

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L'orateur du jour : Monsieur l’abbé Pierre Godfroid

Est né à Our Opont en 1948. Il fait ses études au petit séminaire de Bastogne et au Grand Séminaire de Namur (LLN). Ordonné en 1973, il est d’abord vicaire à Bertrix, ensuite aumônier militaire en Allemagne, vicaire à Libramont de 1976 à 1985, aumônier provincial de la JOC (jeunesse ouvrière chrétienne) de 1981 à 1985, aumônier national de la JOC de 1985 à juin 1992 et aumônier général de l’ACRF (action chrétienne rurale des femmes) d’avril 1993 à juin 2006.

Actuellement, il est conseiller théologique pour l’ACRF, et curé de paroisse à Laneuville (2001) et Ste-Marie-Chevigny et Ourt (2005), Bougnimont (1998), membre du bureau provincial des équipes populaires, aumônier de l’hospitalité pour le pèlerinage de Lourdes en septembre, formateur bénévole au CEFOC (centre de formation Cardijn) et membre du bureau de FOCELUX (formation chrétienne centre Luxembourg).

Abbé Godfroid